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Dans le sac de Gilles

Dans le sac de Gilles

Des passionnés de vélo vous ouvrent leur sac Velocidade et se racontent. Voici dans le sac de Gilles Hugla – cycliste belge amoureux des montagnes.

Quel sac portes-tu sur ton vélo et pourquoi?

Pas qu’un seul ! En effet, je suis l’heureux propriétaire de plusieurs sacs Velocidade. J’ai un Gypaète, un Desman, un Funambule et le dernier arrivé, un Volcano (tous dans cette magnifique couleur charbon). Même si les grandes aventures de bikepacking me font rêver, le sac que j’utilise le plus jusqu’à présent c’est le Gypaète. Je le trouve particulièrement pratique en raison de sa taille mais aussi de son emplacement sur le vélo. Il est facile d’accès tout en n’empêchant pas la bonne conduite de son vélo. On peut ‘l’oublier’ là, blotti dans le cadre et il ne bouge pas d’un poil !

Restez dehors
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Quels sont les objets que tu transportes dans ce sac?

Il contient des objets somme toute très classiques : des barres de céréales, un gel, mon téléphone, parfois une batterie externe, un fruit, un coupe-vent et quelque fois (en fonction de la place) mon baffle ! Le Gypaète joue vraiment le rôle de ‘vide-poche’. Ou je pars pour quelques kilomètres et mes poches de dos restent vide, ce qui me permet d’être plus confortable dans les ‘murs’ en pavés autour de chez moi. Ou alors il s’agit d’un tour plus long, et je peux aussi remplir mes poches et emporter deux fois plus d’équipement, de nourriture, etc. sans devoir ni bourrer mes poches et ressembler à un dromadaire, ni monter un autre sac puisque celui-ci est assez grand et pratique !

Dans ton sac, quelle est la chose dont tu ne peux absolument pas te passer?

Mon coupe-vent ! Cette veste très fine est un incontournable de toutes mes sorties à vélo. Que ce soit en Belgique et que la pluie commence à tomber (ça alors), ou dans des cols, juste avant la descente, je sors mon coupe-vent et je passe de frigorifié ou trempé à sec et au chaud !

Restez dehors
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Comment est ton vélo et comment il est monté?

Mon vélo actuel est toujours mon premier vélo de route. C’estun Orbea Orca M30 d’un orange magnifique. Cette merveilleuse machine, surnommée ‘Los Bolidos’, m’accompagne dans mes sorties depuis presque 6 ans et a passé la barre des 10.000 km l’an passé. Il est monté en Shimano 105 classique avec 2x 11 vitesses. Le seul changement que j’ai effectué (mis à part les patins de frein) ce sont les pneus. J’ai opté pour des pneus plus larges, avec des bonnes rainures pour la pluie afin d’éviter un maximum les chutes et pouvoir rouler sur quelques chemins.

J’ai récemment craqué pour un gravel, de la marque Motobécane, d’un orange tout aussi beau, qui me permet d’aller d’autant plus sur les chemins et même, depuis cette année, de m’essayer au cyclocross ! C’est aussi ce vélo que j’ai pris pour mon dernier bikepacking en date, de Lucerne à Trento en passant par les grands lacs italiens. Une telle machine est plus confortable et passe partout, ce qui facilite les itinéraires et les nombreuses heures sur la selle.

Raconte une sortie vélo mémorable.

Ce que je vais vous raconter se passe durant le deuxième jour du triptyque entre la mer Tyrrhénienne et la mer Adriatique, de plus ou moins 300 kilomètres, que j’ai effectué avec Louis, mon fidèle partenaire pour toutes ces aventures. Nous quittons Sienne de bon matin, toujours enchantés par cette ville magnifique et quelques peu alourdis par notre déjeuner sur la Piazza del Campo, quand mon vélo de location commence à montrer des signes de faiblesses du côté de la roue libre. Quelques kilomètres plus tard, voilà que je pédale complètement dans le vide. Rien dans nos sacoches ne nous permet de réparer cela et pendant que j’envisage d’utiliser les lacets de mes chaussures pour attacher la cassette à la roue, Louis continue jusqu’au village suivant pour demander des colliers Colson (fascette en italien) pour faire de même. Il revient avec quelques-uns, qui nous permettent, avec cette réparation de fortune, d’arriver jusqu’à un petit garage à vélo où l’on nettoie le mécanisme, ce qui me permet de rouler jusqu’à la fin du périple.


Mais le plus drôle s’est passé lorsque Louis est allé chercher ces petits bouts de plastique salvateurs ! En effet, ne parlant pas italien, il avait d’abord demandé à un villageois âgé, s’il n’avait pas quelques fascisti… et avait trouvé sa réaction un peu froide… Inutile de dire que prononcer un tel mot en Italie aujourd’hui n’est pas un bon moyen pour se faire des amis ! Mais Louis s’est vite corrigé et a prononcé le mot correctement, suscitant chez ce brave homme une toute autre réaction.

Après ce cours d’italien et le sauvetage de notre voyage par ce mécanicien, nous avons continué notre route, bien évidemment retardés par toutes ces aventures. Quel fut donc notre plaisir d’être accueillis par des italiens pour la nuit (via l’applicationWarmShower), de manger avec eux un repas traditionnel et de passer une soirée magnifique malgré nos différents en matière footballistique !Alors qu’en début de journée nous pensions que le voyage allait s’arrêter là, aux portes de Sienne, nous avons réussi à atteindre notre objectif et à vivre une expérience magnifique au cœur de l’Italie, tout cela grâce au vélo !

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Pourquoi aimes-tu faire du vélo ?

Contrairement à la question précédente, je serai concis. J’aime le vélo pour trois raisons : Le sentiment de liberté, Le dépassement de soi et La découverte des routes et des gens.

Décris une journée parfaite à vélo pour toi.

Cette journée commencerait en été, en Toscane, alors quej’ouvre la porte de ma tente déjà baignée par le soleil. Rangement et (petit) déjeuner rapides, je saute sur mon vélo,direction Sienne ! Je prends le temps de rouler, sans me soucier de la vitesse moyenne, cependant j’ai quand même plus de cent kilomètres à parcourir. Après les campagnes et les cyprès, je m’approche de la côte mythique des Strade Bianche : la via Santa Caterina ! Je m’élance dans celle-ci et, malgré mes sacoches, termine la côte en un temps record, porté par les souvenirs des victoires de Julian Alaphilippe et de Wout van Aert. Je m’arrête à midi dans cette ville magnifique, je mange sur la piazza del Campo avant de repartir sur ces routes de gravier blanc, direction l’eau, le sable et les vagues. À l’issue d’une après-midi sans soucis et pleine de rencontres et de belles vues, j’arrive au bord de lamer Tyrrhénienne et me jette dedans pour me rafraîchir et finir en beauté ce périple. Et évidemment je passe la soirée avec des locaux, leur douce langue à l’oreille et un bon repas 100% Italien !

Restez dehors
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Quels sont tes projets vélo du moment ?

J’ai quatre projets de bike-packing en tête pour le moment.Tout d’abord je rêve de (re)découvrir l’Écosse à vélo. J’y suis déjà allé à deux reprises et l’ambiance, les paysages mais aussi la possibilité de planter sa tente où l’on veut (grâce au Free Roam Act) en fait la destination parfaite pour une première aventure solo ! La Pologne et le Portugal sont deux autres pays que je rêverais de découvrir en vélo. Le point commun ? J’ai deux connaissances cyclistes originaires de ces pays et qui seraient heureuses de me faire découvrir leurs terres natales sur deux roues. Enfin, j’ai suivi l’Atlas Mountain Race cette année et je dois dire que c’est une épreuve d’Ultracycling qui m’attire beaucoup. Mais il me faut encore beaucoup d’entraînement avant !

Merci beaucoup Gilles Hugla d’avoir accepté de participer à Dans le sac Velocidade 🙂 Si vous souhaitez suivre ses aventures à vélo, vous pouvez le retrouver par ici.

Envie de partager votre propre expérience et de nous ouvrir votre sac ? Nous serons ravis de vous lire — il vous suffit de nous contacter via notre page contact.

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Velocidade c’est la sensation de liberté donnée par la vitesse, le vent qui fait pleurer les yeux, le bruit de l’air qui souffle près des oreilles, une petite saveur d’adrénaline qui fait se sentir bien.

Ricardo Vieira

Chez Velocidade, on croit au vélo comme moyen de déplacement du futur! On a créé un ensemble de bagagerie responsable pour vélo et sacs à dos, conçu et fabriqué à la main dans notre atelier à Mirepoix, en Ariège. Pour en savoir plus sur nos engagement venez par ici.

FABRIQUÉ EN FRANCE

Nous avons voulu créer nos sacs avec une toile imperméable et résistante aux rayons UV certifié Oeko-Tex fabriquée en France.

DESIGN

Des produits conçus pour durer longtemps avec une économie de matières premières et qui peuvent être réparés, un design durable.

REPARABLE

En cas d’avarie, pas de souci, on répare votre sac!

ENGAGEMENT

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Ricardo Vieira

RICARDO VIEIRA-FONDATEUR/DESIGNER/COUTURIER

Ricardo réfléchit depuis longtemps à réduire son impact environnemental, que ce soit à travers sa pratique sportive du vélo, de la course à pied, ou dans sa vie de tous les jours, en ayant décidé d’être végétarien il y a plus de 20 ans. Curieux et passionné, il se lance dans la création et la fabrication de ses premiers objets lorsque son grand-père lui offre une machine à coudre pour ses 17 ans, et depuis lors, s’emploie à créer, réparer, fabriquer avec la même énergie et dans une même direction, celle de la sobriété et du localisme. Convaincu que le vélo est la solution décarbonée par excellence pour les déplacements de tous les jours, Ricardo décide de créer Velocidade, et se lance dans le design et la conception de sacs faits main, de manière totalement artisanale.